La vision réalisée

par Susan  Pigott

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Je suis très fière de vous présenter le troisième et dernier rapport du Conseil consultatif pour le leadership en santé mentale et en lutte contre les dépendances de l’Ontario.

Le Conseil a été fondé en 2014 afin de donner des avis stratégiques au ministre de la Santé et des Soins de longue durée pour réaliser la vision présentée dans Esprit ouvert, esprit sain (2011), la stratégie décennale adoptée par le gouvernement pour bâtir un système de promotion de la santé mentale et de lutte contre les dépendances en Ontario.

Nous sommes ravis de constater que bon nombre de nos recommandations ont été acceptées et qu’elles sont en train d’être mises en œuvre.

Cette année, nous offrons nos dernières recommandations, tout en insistant sur les conditions que nous estimons cruciales au succès et en proposant au ministère de possibles orientations.

Bien qu’il reste beaucoup à faire, nous croyons avoir mis en place des stratégies et des initiatives de service qui contribueront grandement à répondre aux besoins des Ontariens.

La réussite du modèle de conseil nous amène également à recommander vivement au gouvernement la mise en place d’une organisation permanente qui pourrait poursuivre ce travail essentiel. Le Comité spécial de la santé mentale et des dépendances de l’Assemblée législative de l’Ontario, en 2010, et Robert Graham, dans son rapport de 1988 (Renforcer le soutien communautaire à la population), ont formulé des recommandations semblables qui n’ont malheureusement pas été appliquées. Aujourd’hui, il est encore plus urgent d’agir, et nous croyons qu’une organisation permanente est essentielle à la réalisation de la vision du gouvernement.

La population de l’Ontario veut et mérite un système de santé mentale et de lutte contre les dépendances de qualité égale au reste du système de santé et cadrant avec la vision d’Esprit ouvert, esprit sain : « Un Ontario où chacun jouit toute sa vie d’une bonne santé mentale et d’un véritable bien-être et où tous les Ontariens et toutes les Ontariennes qui présentent une maladie mentale ou des dépendances peuvent se rétablir et jouer un rôle dans des collectivités accueillantes et bienveillantes. »

Ensemble, nous pouvons réaliser cette vision.